La Ligue de
hockey Inter-Commerciale a été fondée en septembre 1977, par les
4 mêmes gars qui avaient fondé en 1976, la ligue de Balle molle
du même nom. Ayant obtenu des heures de glace les lundi et
mercredi de 18.00 heures à 19.00 heures, au Pavillon de la
Jeunesse, Serge Deslauriers, Réginald Friolet, Marc Valois et
Cyrille Gauvin se sont réunis un bon samedi afin de jeter les
bases de ce nouveau projet.
Le but premier de la ligue était de permettre à un groupe d’amis
de pouvoir jouer au hockey ensemble, tout en respectant le
calibre de chacun. Chacun de nous avait expérimenté auparavant
ces ligues qui changeaient constamment de joueurs ou d’équipes,
toujours pour se renforcir, au détriment des joueurs les plus
faibles. Pour former une ligue durable, nous nous sommes vite
mis d’accord sur un point : Il fallait d’abord recruter les
joueurs, et ensuite former 4 équipes balancées. Tous les joueurs
seraient réinvités l’année suivante, et les équipes seraient
modifiées, dans le but de jouer entre amis, et non contre des
adversaires. Tous auraient leur place assurée dans la ligue tant
qu’ils le désireraient, peu importe leur calibre, pourvu qu’ils
se soumettent aux règlements.
La Ligue de Balle-molle, qui comptait déjà 8 équipes
¨commerciales¨, (c’est-à-dire que tous les joueurs provenaient
de la même entreprise), devait nous fournir le nom de la Ligue
(pourquoi se casser la tête) ainsi que le noyau de base de
joueurs pour débuter.
C’est ainsi que le lundi 26 septembre 1977 avait lieu ce premier
match historique entre La Quincaillerie Douville et le Concorde
Automobiles, qui se terminait par une victoire de 5 à 4 des
premiers. Autre moment (rendu mémorable par les années) : Le
mercredi suivant, Gaëtan Deslandes (Textiles Beaufort)
l’emportait 6 à 5 contre Luc Degrandpré (Bleu & Or). Ces deux
joueurs sont toujours actifs dans la ligue.
En 1980-81, c’est la saison des expériences. On joue le Lundi à
18.00 hres au Pavillon de la jeunesse et le mercredi à 19.00
hres au stade C.A. Gauvin. La saison est divisée en deux
sessions, et les équipes sont modifiées après les fêtes. De
plus, on établit le système de points par période. (À noter
qu’on jouait seulement 2 périodes à ce moment-là). La formule
des deux sessions est abandonnée, mais le système de
points/période sera retenu.
Grande expansion en 1981-82, on déménage au Stade C.A Gauvin, le
nombre d’équipes est porté à six, et on joue les trois parties
le mercredi soir, de 7.00 hres à 10.00 hres.
En 1982-83, on jouera de 7.00 hres à 11.00 hres, 3 périodes, et
le calcul des points/période selon la formule actuelle.
La saison 1983-84 verra la naissance de l’Inter-Com, le
¨feuillet paroissial¨ comme plusieurs se plaisent à dire encore
aujourd’hui. Ce journal hebdomadaire, à l’époque assez
rudimentaire, est devenu avec le temps un excellent moyen de
communication.
Mauvaise nouvelle en 1987-88 : Le hockey mineur réquisitionne
nos heures de glace jusqu’à 20.30 hres, et nous sommes
contraints de jouer nos 3 parties de 8.30 hres à minuit.
Heureusement, ça ne devait durer qu’une saison, et dès 1988-89,
on en venait à la formule actuelle, soit un match le mardi soir
et deux le mercredi.
On doit un gros merci à Michel Dupré et Jean-René Mongeau, deux
anciens joueurs de la ligue, qui un jour ont eu la patience de
mettre à jour les statistiques de la ligue, de 1977 à 1989.
Ensuite, l’arrivée de l’informatique nous a donné le goût de
continuer.
En 2003, un comité ayant à sa tête Yves Desrosiers a été formé
pour prendre la direction de la ligue, tout particulièrement ce
qui concerne les opérations hockey.
En trente ans, il s’en est passé des choses, des bonnes et des
moins bonnes, mais la ligue n’a jamais dérogé à son objectif
premier, celui permettre à ses membres de continuer à pratiquer
leur sport favori dans un environnement agréable, tant qu’ils le
désireront.
Nous voilà maintenant rendus à l’ère des communications
électroniques. En créant notre propre site Web, nous espérons
vous tenir constamment informés sur les activités de la ligue,
en plus de vous faire revivre de beaux moments lors de la
consultation des archives.
Cyrille Gauvin
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